Journée type d’Océane

Due à l’idée de Lou, nous devons tous raconter une de nos journées type chez Rhonerunner. N’étant présente dans l’entreprise qu’un jour par semaine (hors certaines périodes), je vais éviter de raconter une de mes journées de cours… Non ?

Je suis le genre de personnes qui se lèvent aux aurores et se rendent au travail en faisant un petit jogging… ou pas.

Habituée à n’être qu’à quelques minutes de l’établissement où je fais mon BTS, je perds la notion du temps. Du coup j’ai tendance à souvent me lever en retard — pour pas dire tout le temps. La première chose que je fais au réveil ? Brancher mon téléphone/ordinateur et mettre la musique à fond (tout est relatif, mes parents n’apprécient pas trop d’être réveillés comme ça!) pour me motiver. Je n’ai pas de musiques particulières du réveil, pas d’aboiements ou de sirènes comme Lou, mais un peu de rock pour me motiver. Ces derniers temps, The Killers sont mes incontournables. Un petit « Mr Brightside » ou « Somebody told me » et me voilà pleinement éveillée !

danse

Je ralentis souvent le jeu avec une balade, sinon ma préparation -hyper active- aurait un résultat désastreux. (enfin, c’est peut-être déjà le cas, mais je vous assure que cela pourrait être pire !)

Généralement, j’ai tendance à être en retard pour prendre le bus qui me dépose à la Part Dieu (d’où je prends le C25 pour me rendre à Parilly). Quoi que je fasse il me passe sous le nez TOUS LES JEUDIS. Je pense que je suis maudite. Alors, je prends un vélov’ pour me rendre à Part Dieu, la musique ne quittant pas mes oreilles. Une fois dans le bus, je m’accorde 20 minutes de semi- coma. On le connait tous, cet instant où la fatigue nous rattrape et qu’on somnole dans le bus, mais sans réellement s’endormir de peur de rater son arrêt ; avant de descendre pour aller au bureau. Parfois je prends le métro D et une fois à Parilly, je rejoins Lou pour aller travailler en commençant la journée de bonne humeur et en riant.

Et le rire ne s’arrête pas toujours là !

Certes, on arrive, tous très cérémonieux, nous avons tous des choses à faire mais il est très fréquent que Xavier raconte une blague ou une anecdote qu’il a vu sur Facebook, ou qu’un fou rire craque le silence présent dans le bureau. De là, avant de commencer toute activité commerciale, la panique me prend : je dois choisir l’artiste du jour.

Vous connaissez ce sentiment lorsque l’on attend quelque chose de vous, de particulièrement simple mais que soudainement votre esprit a décidé de se vider ? Ne laissant dans ma tête que des artistes que j’écoutais ou dont je riais lorsque j’avais 10 ans (bon CERTES, pour moi ce n’est pas si loin, mais avouons que la musique actuelle n’est pas d’une aussi grande richesse que celle d’avant). Vous imaginez, vous, si l’artiste du jour s’avérait être Jena Lee ? ou Sheryfa Luna ? Après une dizaine de minutes (chacun son temps de réaction, ne me jugez pas, il est 9h, c’est quand même tôt) un artiste plus à mon goût me vient et pouf, si tôt dit, si tôt fait, Lou le publie sur Facebook et Instagram.

Ensuite les tâches sont réparties, Imen et Rayane travaillent sur les nouveaux marchés, Xavier et moi sur le marché musique tandis que Lou s’occupe des réseaux sociaux et des fiches techniques.

Il est temps pour moi de téléphoner, et ce jusqu’à 17h ! Incroyablement mal à l’aise à l’idée de téléphoner dans le bureau où nous sommes 5, j’ai tendance à descendre là où sont garés nos véhicules pour être tranquille. C’est comme ça que j’ai fait de moi la risée de Rhonerunner. Ne me remerciez pas. Et si jamais vous arrivez pour un rendez-vous et que vous voyez une petite blondinette faire les 100 pas entre deux vans, n’ayez crainte, ce n’est que moi !

On ne vous a pas prévenu qu’à Rhonerunner nous sommes spéciaux ?

Arrive alors l’heure fatidique : le repas ! Je remonte pour manger avec tout le monde —oui, j’ai le droit de manger avec eux malgré mes manies particulières!— et une fois la pause finie je retourne dans la base de données et téléphone tout l’après-midi. Il y a de fortes probabilités que lorsque vous lirez cet article, vous soyez ma prochaine victime. *rire diabolique*

Lorsque 17h sonne — enfin ça ne sonne pas vraiment — Lou, Imen et moi rentrons ensemble et nos chemins se séparent dans le métro. Pendant que l’une rentre chez elle regarder les Marseillais /ahem/, que l’autre se détend et bien il est temps pour moi d’aller enfiler mon costume. Non, on ne parle pas de super-héros mais d’uniforme. Et oui, après le stage, le travail ! Je travaille dans un restaurant. La journée est donc loin de se finir pour moi, je suis encore éveillé à 0h, heure à laquelle je finis mon service et je rentre chez moi, encore une fois à vélo, avant d’aller dormir. Le lendemain, le réveil à 7h a tendance à me faire déprimer mais il faut faire des sacrifices pour survivre face à la vie étudiante !

En somme, ma journée se résumerait à : vélo – musique – boulot – métro – boulot – vélo. J’aurais pu faire cet article en utilisant ces 6 mots mais Lou m’a forcé à écrire…

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